Un billet inutile, juste pour essayer le contrôle de mon blog via l’iPhone… J’attendais depuis 10 ans qu’un appareil fasse téléphone et agenda. L’acces au net c’est bonus.
Bonnes fêtes a tous!
ArnooO!
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Bonnes fêtes a tous!
ArnooO!
Pour féter le début de la semaine, j’inaugure une nouvelle catégorie de liens : les liens pour perdre (ou gagner, c’est selon le point de vue) du temps au bureau.
N’hésitez pas à me faire partager vos liens quelque soit leur influence sur la « productivité ».
Joyeux lundi !
Je vous fais pas le récapitulatif concernant Michael et Thriller : « 8 grammy awards, clips de ouf, album le plus vendu au monde, bla bla bla bla ».
Ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est une chanson particulière de Thriller : « The Lady In My Life » (TLIML ), que l’on pourrait traduire par « La femme de ma vie ». Avec TLIML Michael signe probablement l’une des plus belles chanson d’amour qui soit : cette chanson peut être utilisée en déclaration d’amour (si votre petite amie ne vous a jamais dit « ohhhh t trop romantique mon lapin ») ou pour le final d’un échange « sportif » entre adultes consentants (dialogue censuré pour protéger les innocents).
Pendant des années j’ai été intrigué, car la pochette de l’album vinyle de Thriller (ben oui dans les années 80 un album c’était forcément du vinyle) ne contient pas toutes les paroles de la chanson (cela arrive fréquemment), mais pire : la pochette de l’album le plus vendu au monde (mince je l’avais déjà dit ? pardon) contient des paroles qui sont absentes de la version de « The Lady In My Life » présente sur le disque ! Le couplet suivant semblait donc être passé à la trappe entre l’impression des paroles et la sortie du disque, pour mon plus grand malheur :
Chorus
So let me keep you warm
Through the shadows of the night
Let me touch you with my love
I can make you feel so right
Just come into my arms
While the world goes spinnin’ by
And in the glow of candlelight
I will show you you’re the lady in my life2nd Verse:
Don’t need no fortune or fame
I just want you close to me
No time for castles in space
Or livin’ in make believe
I’d trade it all for just a rainy day
As long as I know you’ll be there
L’histoire de cette suppression est simple : Thriller a été pensé comme un album pour Vinyl (environ 20 minutes par face). Et Michael et Quincy ne voulaient pas se séparer de certaines chansons qui avaient pourtant un format très long : Wanna Be Startin Something, Thriller, Billie Jean, The Lady In My Life, duraient environ 6 minutes chacune, soit à elles 4 une durée de 24 minutes… La moitié de l’album. Pour ne pas choisir, il a fallu raccourcir, et donc supprimer un couplet de TLIML.
En 2002, soit près de 20 ans après la sortie de Thriller, et dans l’indifférence absolue, Chrysalis Music décide presse un CD promo de chansons composées par Rod Temperton, intitulé « The Songs of Rod Temperton ». Ce CD contient des compositions majeures de Rod, dont des chansons qu’il a écrites pour Michael : Thriller, mais aussi The Lady In My Life. La mention « full version » est aposée devant le titre, détail que peu de personnes remarquent avant mars 2008, date à laquelle l’info « brulante » file sur tous les forums Jackson : on a retrouvé le couplet inédit de The Lady In My Life (non ce n’est pas un titre de film, mais simplement une phrase d’accroche de mon post).
Un an après, ce titre n’est plus rare (merci la dématérialisation de la musique), mais il est toujours aussi bon. Alors en cette mi-avril, je vous propose à l’écoute un peu de viagra pour vos oreilles :
Merci à Richard, et grosse dédicace à tous ceux qui s’entraineront à faire des bébés en écoutant cette version.
La langue française est en perpétuelle évolution. Par exemple, je n’ai jamais utilisé depuis le primaire des temps tel que le subjonctif-conditionnello-hypothétique-passé, soucieux que je suis de m’adapter à l’évolution de la langue de Molière (je parle de langue au sens dialectique, pas de l’organe).
En 1995, j’ai appris le verlan par une cousine parisienne qui m’a enseigné des termes tels que « je kiffe » (= j’adore) ou « j’étais vénère » (=j’étais un peu à fleur de peau).
En 2004, j’ai apris le MSN : LOL (je trouve ça marrant), MDR (je trouve ça très marrant), PTDR (je trouve ça très très marrant), et autres allocutions.
En 2009, je viens de découvrir un site qui transforme un texte en français classique (le français des années 80) en français moderne : Kikoololise ton site!
Vous entrer l’adresse d’un site web en vieux français, il vous le traduit en français moderne… Indispensable !
Exemple :
Le site du Sénat en vieux français

Le site du Sénat après traduction :

Ce que j’ai toujours aimé dans le Hip Hop c’est la possibilité de voir des performances de fou dans n’importe laquelle des disclipines du Hip Hop (Rap, Danse, Graf/Tag, DJing, BeatBox), réalisées par des gens simples et accessibles. Sur scène c’est la compétition contre les autres ou soi-même, en dehors de la scène, tout le monde est pareil. Aux antipodes du « Bling Bling » (que certains rappeurs confondent avec une discipline du Hip Hop), j’ai pu rencontrer le BeatBoxer Eklips qui, accompagné d’une simple loopstation, imite divers instruments et les sample en direct pour simuler les différentes pistes d’un studio. En tant que fan de NTM, il ne m’a pas échappé qu’Eklips a repris « That’s My People » à de nombreuses reprises, et plus particulièrement ce 14 mars à La Vapeur dans le cadre du Festival Human BeatBox (organisé par Zutique et Octarine). Eklips a accepté de répondre à quelques questions sur sa collaboration avec le « duo historique » du rap français.

Avec sa loopstation, Eklips ressample sa voix en ajoutant à la voix les instruments les plus improbables.
ArnooO! : Peux-tu nous raconter quand et comment les NTM t’ont sollicité ?
Eklips : Le premier que j’ai rencontré il y a plusieurs années c’est Kool SHEN. Il me connaissait et j’avais assuré la première partie de son Olympia avec les Spécialistes (Princes Aniès et Tepa), puis ensuite à son Zénith. Il m’a vu beat boxer et il a kiffé. Par la suite, j’ai participé aux soirées « Cécilia » au Réservoir dans lesquelles Yacine BELLATAR qui faisait du stand up avec d’autres artistes. Un soir (bien avant la tournée de NTM), JoeyStarr était présent lors de ma prestation de clôture. Lui aussi a kiffé et on a commencé à envisager une collaboration sur scène. Par la suite, j’ai participé à l’inauguration du théatre de Jamel DEBBOUZE (le Comedy Club à Paris) et Joey était encore présent, et il m’a proposé de faire un passage pendant le show NTM avec les DJs et évidemment je n’ai pas dis non. C’est une fierté d’avoir eu cette opportunité avec ce groupe mythique et je les remercie encore.
As tu été sensible au fait qu’ils aient regroupé toutes les disciplines du Hip Hop dans leur show ?
Bien sûr, c’est important, bien plus que la polémique qui a entouré leur retour. On ne peut pas leur en vouloir de prendre de l’argent, c’est normal. C’est un gros groupe qui ne s’est pas retrouvé depuis 10 ans, ils font Bercy, il est logique qu’il y ait de l’argent en jeu : ils ne vont pas faire tout ça gratuitement. Tout le monde aurait fait pareil à leur place… Il y a toujours des gens pour parler, mais moi j’ai fais Bercy, toute la tournée avec les dates en province, et j’ai vu que c’est pas du balnave. Ils étaient vraiment contents de se retrouver. Ils kiffent la scène et c’est leur truc alors ils font des concerts. Ca ne veut pas dire qu’il y aura forcément un album derrière, pour ça il faudrait qu’ils aient envie.
Est-ce qu’ils sont intervenus dans ton set avec les DJs ou est-ce qu’ils t’ont laissé carte blanche ?
Pour ce moment du show, comme ils répétaient sur Paris, je répétais au même endroit avec les DJs, en général avant l’arrivée de Kool SHEN et JoeyStarr. Quand avec les DJs on a été prêts, on leur a montré ils ont kiffé.
Au niveau artisitique, t’as une sensibilité plus prononcée vers l’un des deux membres ?
Honnêtement, c’est difficile car ils se complètent tellement bien que c’est difficile de choisir entre le travailleur à la technique parfaite et le monstre sacré de la scène. Donc j’ai pas forcément de préférence : les deux ensemble, c’est un truc de ouf. Et en ajoutant Zoxea, Busta Flex, Lord Ko, Jeff Le Nerf, etc, c’était vraiment le bordel sur scène.
Pendant le show, tu n’as pas resssenti que cétait d’un côté IV My People et BOSS de l’autre ?
Après 10 ans sans tourner ensemble alors qu’ils ont tourné de leur côté, c’est normal que ça déteigne un peu sur le show. Joey a voulu mettre le côté Carnival, et apporter une touche de son album et c’était très bien, ça foutait le bordel, et puis difficile de taire certains de leurs morceaux « solos » comme « Un ange dans le ciel ».

Eklips le 14 mars 2009 à La Vapeur
Durant ton show, tu reprends That’s My People. Pour avoir pris justement ce titre ?
J’ai choisi cette chanson tout simplement parce que j’aime bien la jouer. Quand je la joue avec ma machine (loopstation), je trouve que ça passe bien. C’est à la fois un choix technique et feeling. That’s My People est vraiment représentatif du Hip Hop. Même s’il y a beaucoup de morceaux de NTM qui tuent, j’avais envie de faire celui là.
Pour terminer, peux-tu nous parler de tes projets artistiques ?
L’info est très récente : je prépare un album solo, en dehors du Remède qui n’existe plus pour des raisons normales dans le business de la musique, je repars donc à zéro et j’ai envie de faire un album solo, sans date précise de sortie.
Quels seront tes choix artistiques pour cet album ? Est-ce que tu es tenté d’utiliser des vrais instruments ?
Forcément, il va y avoir beaucoup de BeatBox, avec des sons complètement faits à la bouche, mais j’aime bien aussi le mélange avec des vrais sons. Je suis un passionné du son en général, donc je peux aussi bien faire appel à des sons de vrais instruments qu’à des sons modifiés par MPC et autres. Musicalement, je suis plutot large d’esprit et intéressé par beaucoup de colorations musicales. Je vais donc essayer de ne pas faire que du rap, tout en restant dans les musiques urbaines. Mon objectif n’est pas de faire un album 100% engagé et « conscient » ou au contraire 100% « léger », mais plutot d’offrir une palette assez large de styles de titres. Et en tant que passionné, je ne lâcherai pas l’affaire jusqu’à ce que le tout ai une coloration musicale qui me convienne.
Eklips a accepté de me permettre un enregistrement de la partie NTM de son show. En voici ci-dessous un extrait en écoute ; il s’agit d’une prise en console donc la réaction du public n’apparait pas, mais vu l’ambiance qu’a mis Eklips, c’est finalement mieux pour apprécier son travail… et vous inciter à aller écouter Eklips sur scène !
« That’s My People » rejoué au BeatBox par Eklips est disponible en écoute ici :
Ou cliquez ici pour le télécharger directement et pouvoir l’écouter quand vous le souhaitez.
Plus d’infos sur Eklips, notamment son agenda, n’hésitez pas à consulter son myspace : http://www.myspace.com/eklipsofficial

Eklips est même sollicité outre-atlantique : ici avec Kid Lucky (BeatBoxer Enternainment/NY)
Impatient, fébrile, j’attendais beaucoup de la conférence de presse de Michael JACKSON à Londres tout à l’heure.
Sur le forum MJ Street, j’avais même commencé à renier certaines de mes convictions (ne pas cautionner le playback par exemple) pour finalement aller voir non pas un concert, mais un spectacle (la nuance est importante).
Michael JACKSON a donc donné la conférence avec moins d’1H31 de retard (soit un retard réel de 1H30), cette conférence de presse qui a duré 4 minutes et autant de phrases peut être résumée de la façon suivante : besoin de thunes – stop – concert à londres avec chansons que les fans veulent (traduire : des hits et surtout pas de prise de risque artistique) – stop – après j’espère trouver des gens pour entrenir mon train de vie sans faire ce pour quoi je suis le plus doué.
L’émotion la plus forte que cette conférencette de presse m’a suscité est … le rire ! Je me suis tout de suite dis que MJ faisait encore moins que le minimum espéré par les fans. Trop fort ce Michael, il va réussir à nous faire oublier qu’il a sorti des disques.
Je passe délibérement sur sa démarche lors de l’entrée (la mode est au balai dissimulé bien évidemment) et sur les « I Love You ».
Bref comme un con j’irai quand même à Londre pour assister si possible à 2 spectacles. La justification officielle est que « je ne connais pas Londres, j’y vais pour découvrir la ville et éventuellement assister aux concerts ». Merci de (faire semblant de) me croire.
Quand on pense a tout le potentiel gaché de Michael, quelle tristesse !
Une pensée en soutien de Richard JACKSON qui va avoir du mal à trouver des éléments positifs à mettre en avant sur le site français de référence sur Michael JACKSON.
ArnooO !

Il ya quelques semaines, j’étais sur Paris, voir l’un de mes dealers de collectors préférés (« Dédé les collectors » pour ceux qui connaissent). Pendant la discussion, une personne entre chez Dédé et demande si elle peut poser cette affiche :

Il s’agissait d’une campagne de recherche d’un photographe parisien disparu dans d’étranges circonstances : Hermann DEZA.
Quelques semaines plus tard, cette histoire m’était sortie de la tête, quand j’ai été sollicité sur Facebook pour rejoindre le groupe de soutien et de recherche d’Hermann. Je commence donc à m’intéresser à l’affaire, pour apprendre en février qu’Hermann est décédé (en ayant probablement mis fin à ses jours).
Avec le buzz Internet pour le retrouver, je me suis demandé ce qu’il se passe lorsque l’on décède pour toutes les infos qui nous concernent sur le net ? Et bien tout reste sur la toile tant :
On se rends alors compte que certaines pages sont encore actives, ce qui est une bonne chose en hommage aux disparus, que ce soit un « simple anonyme » ou un artiste avec un univers comme l’avait le Jazzeffiq Hermann.
Malheureusement, on se rend aussi compte de la futilité de certains outils : certaines personnes posent encore des commentaires de promo sur le myspace de Jazzeffiq sans se rendre compte du caractère décallé…Les « réseaux sociaux » sont devenus des lieux ou les personnes en manque de reconnaissance font tout pour être partout, quite à être à côté de la plaque… Vous avez dis glauque ?
Finalement la technologie ce n’est pas forcément un progrès pour les hommes.
On résume bien souvent la carrière de Michael JACKSON à « Billie JEAN », comme on résumait celle de James BROWN à « Sex Machine ».
Et pourtant, Michael durant sa carrière en solo post 1978, c’est plusieurs dizaines de chansons. La grande force de l’album Thriller c’est d’avoir été une synthèse artistique parfaite au moment ou tout était encore à faire : les chorégraphie, les clips, le personage, etc. Thriller a finalement enfermé Michael dans une tour artistique en posant son art en standard.
Mon album préféré c’est Dangerous. Le premier album ou Michael est seul aux manettes, accompagné de Teddy Riley, mais sans Quincy JONES qui a rendu de bons et loyaux services, mais finalement un album Bad dont le son tient moins sur la durée que celui de Thriller.
Plus précisement, j’adore la première moitié de l’album, rythmée, energique : je « Jam » à « Give In To Me », l’écoute est un régal, et j’avoue écouter très peu l’autre moitié. Et pourtant c’est bel et bien cet album que je préfère car il a le son que j’apprécie le plus, et je juge cet album dans la globalité de la production qu’a eu Michael à cette période, et tenant ainsi compte des inédits qui ont été dispo de façon plus ou moins légale, tels que « Serious Effect », « Monkey Business », etc.
Si je ne devais retenir qu’un album de Michael, ce serait donc Dangerous : abouti, peaufiné, léché (trop sophistiqué… oups je m’égare).

La pochette de Dangerous a été réalisée par Mark Ryden : http://www.markryden.com/
Avec déjà des activités sur divers sites, réseaux sociaux et forums*, pourquoi créer un nouveau Blog ?
La raison est simple : chaque activité est relativement segmentée, et il est difficile de passer du coq à l’âne sur ses différents endroits pré-cités.
Ce blog aura donc un objectif multiple :
En lisant ce blog, vous avez donc signé de façon irrévocable l’acceptation de ma charte de visiteur du blog… Félicitations !
ArnooO !
*: les intégristes du latin me pardonneront de ne pas utiliser le pluriel de forum : fora.